Nouvelles fraîches | Lundi 26 octobre 2015

La gestion des aides de la Pac passée au peigne fin en vue du budget 2017

Le ministère du Budget a publié la liste des dépenses qui seront passées au peigne fin en 2016 dans la perspective du budget 2017. En effet, le gouvernement va devoir trouver 14 milliards d’euros d’économie supplémentaires. Une douzaine de thématiques devraient faire l’objet d’un rapport de la part des corps de contrôle et d’inspection comme l’IGF ou l’Igas. Parmi les pistes retenues, on peut citer la baisse des dépenses des collectivités locales, les effectifs des agences et des opérateurs d’Etat (17 milliards d’euros de dépenses). La gestion des aides agricoles de la politique agricole commune par l’agence des services de paiement sera également concernée par cette procédure. Le coût actuel de cette gestion est estimée à 250 millions d’euros par an et mobilise 2000 emplois.

Un plan d’action pour le fret fluvial

Un plan d’action visant à améliorer la compétitivité du transport fluvial sera présenté en juin prochain, a annoncé le 19 octobre le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies. « J’engage la phase de rédaction du plan d’action pour le fret fluvial, autour de la compétitivité, l’innovation, la sécurité et le développement commercial » a-t-il déclaré avant d’ajouter : « il apparaît nécessaire de développer l’utilisation du mode fluvial pour augmenter la part modale du transport fluvial et les volumes transportés sur la voie d’eau ». La France dispose de l’un des principaux réseaux fluviaux d’Europe, au quatrième rang derrière les Pays-Bas, l’Allemagne et la Belgique. Mais le transport de marchandises par voie fluviale n’y représente encore que 3,9% en part modale. Depuis la fin des années 1990, le transport fluvial hexagonal connaît une progression de 40% du volume de marchandises transportées. En 2014 néanmoins, le trafic fluvial de marchandises affiche une baisse de 2% par rapport à 2013.

Pour l’ANPP, Greenpeace démontre que les pommes françaises sont saines

« Aucun des résidus retrouvés dans les échantillons ne dépassait les limites maximales de résidus (LMR) fixées pour les pommes » reconnaît Greenpeace dans son dernier rapport. Ce qui fait dire à l’Association nationale Pommes Poires que « contrairement à ce que laisse entendre Greenpeace, son rapport est rassurant et nous conforte dans nos pratiques de progrès ». « Dans tous les pays de l’UE, les pommes sont bonnes et saines. Et elles le sont particulièrement en France puisque ce sont sur les pommes françaises que les résultats sont les meilleurs. On ne trouve aucun résidu dans plus de la moitié des échantillons et 1,3 résidu en moyenne sur les 13 échantillons prélevés en France. Et quand il y a une présence, les taux sont extrêmement faibles, très en dessous des limites autorisées » constate l’association.

 

 

 

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