Nouvelles fraîches | Lundi 23 mai 2016

Le Salon du Végétal quitte Angers pour Nantes

Coup de tonnerre dans le petit monde des salons. Le Salon du végétal a annoncé vendredi qu’il quittait Angers, pourtant capitale du végétal avec la présence du pôle de compétitivité, d’écoles, des sièges sociaux de la plupart des entreprises semencières,…, pour Nantes. Ce déménagement s’accompagne également d’un changement de dates : l’édition 2017 se tiendra du 20 au 22 juin, alors que le salon du Végétal se tenait traditionnellement en février. Pour Serge Tsvétoukhine, commissaire général du salon, « le Salon du Végétal a besoin d’un parc plus grand et plus adapté ». La question de l’adaptation du parc des expos d’Angers (pourtant récemment agrandi) se pose depuis longtemps. En janvier dernier, Bruno Dupont, président du Sival avait lui aussi évoqué devant la presse l’hypothèse d’un départ pour Nantes si le parc d’Angers ne permettait plus le développement du salon.

Assemblée nationale : Brigitte Allain chez les non-inscrits

Agricultrice, député (Europe Ecologie Les Verts) de Dordogne, membre de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, Brigitte Allain siégeait au groupe EELV de l’Assemblée depuis le début de la législature en 2012. 6 députés (sur les 15 du groupe) ayant rejoint le groupe du PS, le groupe EELV n’existe plus depuis vendredi 20 mai. Brigitte Allain siège désormais chez les non-inscrits.

La gestion des pôles de compétitivité sera confiée aux régions

Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a annoncé le 18 mai à l’Assemblée nationale que la gestion des pôles de compétitivités sera confiée aux régions. « Aucun pôle de compétitivité ne sera supprimé », a déclaré le ministre avant d’ajouter qu’« animer au niveau du gouvernement ou d’un ministère plus de 70 pôles de compétitivité, ça n’est pas réaliste (.) Notre intention est de déléguer au maximum la gestion et l’animation de ces pôles de compétitivité aux régions, avec les crédits y afférant ». La gestion de « neuf ou dix de ces pôles » restera toutefois coordonnée par l’État. 

Le Sénat adopte la loi sur l’ancrage territorial de l’alimentation

Le Sénat a voté, le 20 mai dernier, la proposition de loi, déjà adoptée par l’Assemblée nationale, visant à favoriser l’ancrage territorial de l’alimentation. Cette proposition de loi vise notamment à introduire dans la restauration collective publique, dès 2020, 40 % d’aliments issus d’approvisionnement en circuits courts ou de proximité, ou répondant à des critères de développement durable ; et à intégrer dans la Responsabilité sociale et environnementale (RSE) des entreprises des exigences en matière de consommation alimentaire durable : choix de produits locaux et issus de l’agriculture biologique, cuisine sur place, lutte contre le gaspillage alimentaire et le suremballage. Cette proposition de loi était portée par le groupe écologiste.

Categorie: Nouvelles fraîches