Nouvelles fraîches | Lundi 20 juin 2016

L’UE prolonge les sanctions contre la Russie

Le Conseil européen a décidé, le 17 juin, de proroger d’un an (jusqu’au 23 juin 2017) les sanctions prises contre la Russie « en réponse à l’annexion illégale de la Crimée et de Sébastopol par la Russie ». « L’UE continue de condamner l’annexion illégale de la Crimée et de Sébastopol par la Fédération de Russie et reste déterminée à mettre pleinement en œuvre sa politique de non-reconnaissance » indique le communiqué du Conseil. La veille, en Russie, en ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker avait rappelé la position de l’UE : « La prochaine étape est claire : l’application complète de l’accord (de Minsk), ni plus ni moins. C’est le seul moyen de commencer notre conversation et le seul moyen de lever les sanctions économiques imposées ». De son coté, la Russie menace de prolonger son embargo sur les produits alimentaires européens jusqu’à fin 2017.

UE/Afrique australe : un accord important pour les filières viticoles

L’Union européenne a signé le 10 juin dernier un accord de partenariat économique (APE) avec six pays d’Afrique australe (le Botswana, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie, l’Afrique du Sud et le Swaziland). Pour le marché sud-africain spécifiquement, un avantage particulier a été accordé aux producteurs européens de produits traditionnels de qualité jouissant d’une réputation internationale — par exemple, les vins et les produits alimentaires — qui pourront désormais obtenir le droit exclusif d’utiliser leurs dénominations traditionnelles, ou ‘indications géographiques’, en Afrique du Sud. En contrepartie, plusieurs indications géographiques d’Afrique du Sud seront protégées à partir de maintenant sur le marché de l’Union. La filière viticole sud-africaine espère ainsi doubler ses exportations de vin vers l’Europe et passer de 48 millions à 110 millions de litres de vin expédier vers l’UE.

Pommes de terre : des exportations en léger replis

Fin avril, les exportations françaises de pommes de terre s’établissaient à 1,279 million de tonnes, en léger replis de 3 % par rapport à la campagne précédente indique le CNIPT. En revanche, elle sont en hausse en valeur (+81 %) à 353 millions d’euros. Sur l’ensemble de la campagne, la plupart des destinations sont en baisse à l’exception de l’Espagne où les exportations (432 884 tonnes) sont en hausse par rapport à 2014-2015 (+11 %).

Lancement du Syndicat d’étude du projet de la Cité de la Gastronomie Paris-Rungis

Le 16 juin, les représentants des six collectivités concernées (Département du Val de Marme, mairie de Paris et communes de Chevilly-Larue, de Rungis, de Thiais et d’Orly) , en présence des partenaires stratégiques (Semmaris, CCIP Val de Marne, Société du Grand Paris) ont procédé à l’installation du Syndicat d’étude du projet de la Cité de la Gastronomie Paris-Rungis. Ce syndicat sera en charge du pilotage du projet. Sa présidence a été confiée à Christian Hervy, conseiller départemental (PC) de Chevilly-Larue. Ce comité se réunira dès le 22 juin prochain pour lancer ses travaux. L’objectif est une ouverture de la Cité de la gastronomie en 2024.

FAM fait le point sur la réforme de l’OCM fruits et légumes

Le Conseil spécialisé fruits et légumes de FranceAgriMer qui s’est réuni le 14 juin a fait le point sur la réforme de l’OCM fruits et légumes. A ce stade, les travaux de la Commission européenne proposent deux évolutions majeures. D’une part, concernant les mesures environnementales, les dispositions de l’acte délégué destinées à préciser l’exigence de mise en œuvre de deux mesures environnementales sont supprimées. Deuxième point, la notification de la valeur forfaitaire à l’importation (VFI) redevient quotidienne. Cette dernière modification répond à une demande forte de la France.

Légumes d’industrie : vers une campagne déficitaire !

A la veille de son Assemblée générale qui se tient ce mercredi 22 juin, l’Unilet, l’interprofession des légumes en conserves et surgelés, annonce une campagne 2016 déficitaire. « Les pluies du début du printemps ont tout désorganisé » indique l’Unilet. « Le froid et l’humidité persistante sont venus s’ajouter à ces difficultés, avec des cultures qui ont végété, favorisant les attaques de nuisibles et le développement de maladies (.) Les rendements seront forcément impactés ». « Si la campagne ne fait que commencer, plusieurs signes montrent que le potentiel agricole des cultures en place est d’ores et déjà amputé et le décalage important des semis à venir fait courir de grands risques sur les récoltes qui devront se faire tardivement à l’automne. Avec ces retards, les usines ont déjà perdu des jours de fabrications qui seront impossibles à compenser » conclut l’interprofession.

Côte d’Ivoire : soutien de l’UE aux filières banane et sucre

L’UE a annoncé, le 13 juin, avoir signé, cinq contrats d’un montant cumulé de 3,6 milliards FCFA (environ 5 millions d’euros) pour une durée de trois ans en soutien à la filière banane. « Les actions mises en œuvre dans le cadre de ces contrats, qui prendront donc fin en juin 2019, viseront à améliorer les conditions environnementales des productions et la qualité de vie des travailleurs, mais aussi à développer le marché local et sous régional de la banane » indique le communiqué. L’UE a également a décidé d’octroyer une subvention de près de 5 millions d’euros, soit environ 3,3 milliards de FCFA à l’Association des industries sucrières de Côte d’Ivoire pour la mise en œuvre du Projet d’appui à l’amélioration de la gestion environnementale et de la production de canne villageoise sur les complexes sucriers.

 

 

 

 

 

Categorie: Nouvelles fraîches