lundi 21 octobre 2019

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Nouvelles fraîches

Encadrer le chauffage des serres bio

Le Comité National de l’Agriculture Biologique doit se réunir ce jeudi 11 juillet. Il devrait, à cette occasion, prendre position sur la question des serres chauffées en agriculture biologique, un sujet qui divise le monde agricole. « 78% de la tomate biologique présente dans les circuits longs de distribution en France est importée » rappellent la FNSEA, Légumes de France, Chambres d’agriculture, Felcoop et Coop de France dans un communiqué. Ces organisations confirment leurs propositions sur ce sujet : un encadrement des pratiques de chauffage dans le respect des cycles naturels, en proposant dans le cadre des discussions à l’INAO la notion de « planté dans l’année » ; et que cet encadrement de la pratique du chauffage soit porté au niveau européen.

Loup : un tir de prélèvement autorisé en Meurthe-et-Moselle

La préfecture de Meurthe-et-Moselle a donné l’autorisation pour un tir de prélèvement. Il s’agit d’abattre un loup qui serait à l’origine de nombreuses attaques de troupeaux. Selon la préfecture, ce loup a commis 39 attaques en 2017, 63 en 2018 et 50 depuis le début de l’année. Il sévit dans le sud de la Meurthe-et-Moselle, mais aussi dans le nord des Vosges et la Meuse. Près de 2,5 millions d’euros ont déjà été versés en indemnisations et subventions dans ces trois départements.

La Confédération de la boucherie propose de « consommer français »

« Et si on consommait français ? » interroge Jean-François Guihard, président de la Confédération Française de la Boucherie dans le dernier numéro de la Boucherie française (n° 836, Juillet-Août 2019). Cet édito accompagne la campagne en faveur du steack haché, lancée par le syndicat. « Une fois de plus, un énième scandale alimentaire vient salir la réputation de toute une filière et semer le doute sur le contenu de nos assiettes » écrit le président. Il demande notamment la modification des réglementations concernant les appels d’offres ou l’impossibilité pour un boucher de vendre des steacks hachés au restaurant voisin. « Aujourd’hui scandale du bœuf polonais, demain scandale à la fois du bœuf polonais et du bœuf brésilien ! Et si on consommait français ? » conclut-il. Permettons-nous une modeste suggestion : et si tous les bouchers ne vendaient que de la viande française ?

Canal Seine-Nord Europe : la Commission confirme son engagement

Elisabeth Borne, ministre des Transports, a salué la « décision d’exécution » adoptée par la Commission européenne qui fixe le calendrier du « projet transfrontalier Seine-Escaut » (ou Canal Seine-Nord Europe). Par cette décision d’exécution, la France, les régions flamande et wallonne de Belgique et la Commission européenne confirment leur engagement commun dans le projet et s’accordent sur l’avancement des travaux de la liaison européenne, dont le suivi et la coordination sont assurés par une commission intergouvernementale associant la Commission européenne. Le projet de liaison Seine-Escaut vise à constituer un réseau de 1100 km de voies navigables à grand gabarit entre le bassin de la Seine et les bassins de l’Escaut et de la Meuse en Belgique, pour permettre le passage de convois fluviaux modernes de 4400 tonnes et favoriser ainsi le report modal des trafics de fret de la route vers la voie d’eau. Au sein de ce réseau, le projet du canal Seine-Nord Europe constituera le maillon essentiel pour relier à grand gabarit le réseau de voies navigables du Nord de la France à l’Oise à Compiègne et, au-delà, à la Seine. L’Europe est engagée en faveur de la réalisation de la liaison Seine-Escaut, à hauteur de 50% du montant des études et de 40% du montant des travaux.