mardi 17 septembre 2019

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Nouvelles fraîches

France Agrimer : les premiers présidents de CS proposés

Les arrêtés de nomination des membres des différents Conseils spécialisés de France AgriMer ont été publiés courant août. Certains se sont déjà réunis et ont proposé un président et un vice-président à la nomination. Pour le CS fruits et légumes, sont proposés Patrick Trillon, président et Christel Teyssedre (vice-présidente). Pour le CS vin et cidre, Jérôme Despey est proposé à la présidence. Pour le CS ruminants, sont proposés Bruno Colin (président) et Michèle Baudoin (vice-présidente). Les membres du Conseil d’administration n’ont pas encore été nommés. Selon nos informations, la FNSEA envisage de proposer le renouvellement d’Henri Brichard à la présidence du CA. Le nouveau CA de FAM doit se réunir le 24 septembre.

Le Brexit et l’OCM f&l au menu des travaux du CS fruits et légumes

Le premier CS fruits et légumes de la nouvelle mandature de FranceAgriMer s’est réuni le 3 septembre sous la présidence de Thomas Guyot, sous-directeur des filières agroalimentaires de la DGPE. Les membres du CS ont dans un premier temps procédé à ’l’élection’ des président et vice-président. Les familles de l’aval ont proposé Patrick Trillon (UNPT) à la présidence. Les familles de l’amont ont proposé Christel Teyssedre (Saveurs Commerce) à la vice-présidence. Ces deux motions ont été adoptées. Le CS a décidé de travailler sans tarder sur des sujets comme Fruits à la Récré, le Brexit, la future OCM fruits et légumes. Le prochain CS se réunira le 17 décembre.

Elysée : un conseiller agricole très ‘environnement’

Curieuse la méthode retenue pour procéder au remplacement d’Audrey Bourolleau. « Conseillère agriculture, pêche, forêt et développement rural » au sein du « Pôle territoire » de la présidence de la République depuis le début du quinquennat, elle a quitté ses fonctions courant juillet, comme l’indique son compte Linkedin. Son nom, et la fonction, n’apparaissent plus dans l’organigramme de l’Elysée Mais l’arrêté annonçant son départ n’a, à ce jour, pas été publié au JO. Par ailleurs, plusieurs lettres d’information (Contexte, BQ, Batiactu,…) annoncent l’arrivée, le 1er septembre, de Paul Delduc à l’Elysée avec le titre de « conseiller énergie, environnement, transports et agriculture ». Là aussi, pas de nomination officielle à ce jour. (Notons que le poste de conseiller agricole de l’Elysée aurait été vacant de courant juillet à fin août). Paul Delduc a fait l’essentiel de sa carrière au sein du ministère de l’Environnement. Il a été notamment sous-directeur de la protection et de la valorisation des espèces et de leurs milieux ; conseiller dans les cabinets des ministres socialistes de l’Environnement Delphine Batho et Philippe Martin. Depuis mai 2015, il était directeur général de l’aménagement, du logement et de la nature de ce ministère. Bref, on voudrait nous faire comprendre que désormais l’Agriculture passe sous la coupe de l’Environnement…

 Agriculture/budget : une légère hausse des dépenses prévues pour 2020

A ce jour, le Gouvernement prévoit un plafond de dépenses s’élevant à 4,76 milliards d’euros pour le budget du ministère de l’Agriculture en 2020, soit une très légère hausse (+0,03 %) par rapport au projet de loi de finances 2019 (4,74 MdsE). Mais ce plafond repartira à la baisse en 2021 (4,66 MdsE) et en 2022 (4,59 MdsE). L’écart entre les budgets 2022 et 2019 serait de -0,14 %. Notons par ailleurs que, selon les documents remis par Bercy aux parlementaires, l’Agriculture a pris sa part dans la baisse des emplois publics en 2018 : le ministère a diminué le nombre de ses collaborateurs de 131 ETP auxquels il faut ajouter -93 ETP au sein des opérateurs de l’Etat dans ce secteur. Enfin, toujours en 2018, les crédits de paiements du ministère ont atteint 3,19 MdsE, contre 3,18 MDE inscris dans la loi de finances initiale (+0,1 %).

La filière banane dénonce des « actions commerciales destructrices de valeur »

L’ASSOBAN, la section banane de la CSIF et l’UFMB s’alarment de la reprise d’actions commerciales destructrices de valeur et demandent le respect d’un prix « juste et durable » écrivent ces trois organisations dans un communiqué. « Devant l’annonce d’une première opération de rentrée à prix «cassé», les organisations professionnelles de la production, de l’importation et du mûrissage des bananes en France s’alarment d’une possible et dramatique spirale de prix à la baisse induite par une telle initiative ». Les prix annoncés par cette promotion seraient à plus de 50% en dessous du prix moyen constaté en 2018 et qui était de 1,68 E/kg.