lundi 14 octobre 2019

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Nouvelles fraîches

Envoyé spécial : la réaction de la FNPF

La FNPF a vivement réagi au reportage diffusé le 3 mars dans le cadre de l’émission Envoyé spécial sur France 2. « Les producteurs de pommes sont désespérés, désabusés, dégoûtés, indignés ! Ils ne comprennent pas que l’on puisse les considérer comme des empoisonneurs, car c’est le message diffusé ! » écrit la fédération. Les producteurs « se sont sentis trahis par un reportage presque uniquement à charge et se demandent ce qu’il y a à gagner en diffusant une information aussi anxiogène sur un sujet qui n’a pas de raison de l’être ». La FNPF demande « un droit de réponse, financé par le service public ».

Interbev : l’accord sur la dénomination des morceaux de viande en libre-service est étendu

Le ministre de l’Agriculture vient d’étendre l’accord interprofessionnel relatif à la dénomination des morceaux de viande de bovin, de veau et d’ovin en libre-service conclu dans le cadre d’Interbev. (JO du 5 mars ; cf. notre Blog du 15 décembre 2014).

Europe : retard dans la lutte contre les perturbateurs endocriniens

La Commission européenne devra donner ce lundi, devant le Parlement européen, des explications sur son retard à donner la définition des critères permettant d’identifier et de classer les perturbateurs endocriniens. La Commission avait l’obligation légale de déterminer ces critères pour décembre 2013. Le mois dernier, le Conseil des ministres a décidé de soutenir la Suède en attaquant la Commission européenne devant la Cour de justice pour avoir échoué à prendre des mesures sur ces substances trouvées dans des produits allant des pesticides aux jouets, ou encore des dispositifs médicaux aux cosmétiques.

Pommes de terre : certifié ou de ferme, à chacun son bon plant

A l’approche des plantations, la filière pommes de terre précise les règles concernant les plants certifiés et les plants fermiers. Ainsi, le Gnis rappelle « les garanties apportées par le plant certifié de pomme de terre : qualité sanitaire et variétale, ainsi qu’une traçabilité totale. Au final, le plant certifié de pomme de terre contribue à la performance économique de l’exploitation ». Dans un communiqué commun, l’UNPT et Fedepom s’adressent aux producteurs « ayant l’intention de produire du plant de ferme en 2015 et/ou de produire des pommes de terre à partir de plant de ferme produit en 2014 » et leurs demandent de veiller « à bien respecter les règles de l’accord interprofessionnel plant de ferme signé en mars 2014 dont le cadre est extrêmement précis afin de rémunérer la recherche variétale et de maintenir des bonnes pratiques sanitaires » sur les exploitations.