dimanche 24 octobre 2021

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To Brex or not to Brex

Les Britanniques aussi se préparent au pire

Le gouvernement britannique a publié, le 11 septembre, un document qui évoque les conséquences d’une sortie sans accord. Ce texte intitulé « Operation yellowhammer » souligne le faible état de préparation du pays. Premier secteur étudié, les liaisons trans-Manche. Un No Deal aurait pour conséquences des engorgements d’au moins trois mois dans le tunnel sous la Manche. Le trafic reprendrait début 2020, mais à 40-60 % du niveau actuel. Plus de 80 % des chauffeurs britanniques ne seraient pas préparés aux contrôles douaniers, mis en place par la France, dès le 1er novembre. L’embarquement d’un ferry se ferait avec 1,5 à 2,5 jours de retard. La chaine d’approvisionnement, notamment en produits frais, sera perturbée, ce qui « réduira la disponibilité et le choix des produits et augmentera les prix, ce qui pourrait avoir une incidence sur les groupes vulnérables. » La disponibilité des médicaments vétérinaires est elle aussi menacée. Conséquence : « des effets négatifs potentiels sur la santé et le bien-être des animaux, sur l’environnement, ainsi que sur la sécurité alimentaire et la disponibilité des aliments ainsi que les maladies zoonotiques pouvant avoir un impact direct sur la santé humaine. » Ces éléments ne constituent qu’un extrait de ce rapport…