jeudi 18 juillet 2019

Visiteurs : 350 587   

Nouvelles fraîches

Aprifel veut valoriser la consommation des f&l pour la prévention des maladies non-transmissibles

« Une faible consommation de fruits et légumes constitue le principal facteur de risque alimentaire dans le développement des maladies non-transmissibles (MNTs) » : Aprifel se félicite de cette déclaration de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Pour l’Agence pour la recherche et l’information en fruits et légumes, « le poids des maladies dues à une mauvaise alimentation et à une inactivité physique » est « extrêmement élevé » en Europe. « La contribution positive que pourrait amener les fruits et légumes est sous-estimée dans les politiques actuelles». « Il est important d’encourager la consommation d’aliments peu ou pas transformés, à forte densité nutritionnelle, comme les fruits et légumes » indique Saïda Barnat, directrice scientifique d’Aprifel. Angélique Delahaye, présidente de l’agence, « appelle les décisionnaires à se concentrer sur ces questions dans les développements politiques futurs ».

Ecotaxe : la filière champignon de couche dénonce la « double peine »

La filière française de production de champignon de couche s’estime « particulièrement pénalisée par le dispositif écotaxe transport (.) et par les modifications de la législation sur le gaz oil » déclarent l’Anicc (1) et la Fnsacc (2) dans un communiqué commun. En effet, le transport des matières pondéreuses (paille et fumier), nécessaires à l’élaboration du substrat organique indispensable à la culture du champignon, va voir son coût fortement augmenté par ces décisions. Des mesures qui « n’impactent que la filière française » et qui vont « augmenter les écarts de coût de revient » avec les autres filières européennes.

(1) Association nationale interprofessionnelle du champignon de couche

(2) Fédération nationale des Syndicats Agricoles de Cultivateurs de Champignons

Pommes de terre primeurs : léger rebond des exportations

Les exportations de primeurs françaises ont un peu augmenté entre janvier et mai 2013 en comparaison des dernières campagnes avec 30 800 tonnes contre 23 400 tonnes en moyenne. « Les prix de vente plus élevés permettent une augmentation du résultat à 13 millions d’euros cumulés entre janvier et mai 2013 » indique le CNIPT. Par ailleurs, « les importations de pommes de terre primeurs suivent exactement la même tendance cette campagne que les dernières, en prix comme en volume. Entre décembre 2012 et mai 2013, 27 600 tonnes ont été importées pour une somme de 11 millions d’euros ».

Pommes de terre de conservation : la Grande-Bretagne devient le 2ème client de la France

« En cette fin de campagne, les exportations se poursuivent à un rythme moyen, oscillant entre la demande dynamique de la Grande-Bretagne et la demande réduite des pays du sud de l’Europe » indique le CNIPT dans sa note de conjoncture mensuelle. « Entre août 2012 et mai 2013, les expéditions de pommes de terre de consommation se sont élevées à 1 578 000 tonnes, soit un peu plus qu’en 2011-2012 mais près de 300 000 tonnes de moins qu’en 2009-2010 et 2010-2011 ».